Archive pour la catégorie ‘Non classé’

« La joie n’est pas dans les choses,

elle est en nous. »

Richard Wagner

 

Je vous souhaite un bon et Joyeux Noël à tous!!

Véronique Valentin

 

 

Fermette à vendre proche de Saint Amand Montrond

Ensemble Maison + Grange à 10 min de Saint Amand Montrond!

Avec  sa grange à auvent , ses écuries et ses étables, cette fermette représente un bel ensemble à 10 min de Saint Amand Montrond (sous préfecture du cher à 45 min de Bourges).

Simple, mais ne demandant qu’à évoluer elle met à votre disposition au rdc une entrée, un séjour de 37 m² avec cheminée, une cuisine, une grande chambre, une salle d’eau et un wc.  Un vrai beau grenier aménageable de 88 m² et 1 505  m² de terrain clos.

 

Pour en savoir plus n’hésitez à consulter le site de l’agence immobilière DIRECTIMMO18.FR

Bien à vous,

Véronique Valentin


 

 

Marc TOUATI, Economiste de Natexis Banques Populaires.

L’immobilier Français lié à la notation de la dette…

 

Une forte dégradation de la dette ferait chuter l’immobilier.

Selon l’Economiste Marc TOUATI :

- 5 à 10% d’ici aux élections.

- Scénario catastrophe à ne pas exclure : une baisse de 25%.

 

 

Source: LavieImmo.com

Véronique Valentin : Astuceimmo

 

 

 

Astuce de jour

Proposée par : laurence volkmann (sabonneres)

Trace de bougie

Pour enlever de la bougie sur des meubles cirés, passer quelques instants un sèche cheveux chaud au dessus, cela va faire ramollir la bougie que vous n’aurez plus qu’a essuyer avec un chiffon doux.

 

Maison à vendre à Lignières

Superbe propriété à vendre en région centre!

Une magnifique propriété à vendre à 30 km  de Saint Amand Montrond et 50 km de Bourges!

Cette maison à vendre fait 250 m² habitable, elle possède un séjour de 60 m² avec tomettes au sol et poutres apparentes. Implantée  sur un parc d’agrément et de loisirs d’1ha6 avec piscine et tennis elle offre de très beaux espaces de vie. Des prestations de qualités tant dans la maison que dans le parc, rien n’a été laissé au hasard.

Pour obtenir davantage d’informations sur ce bien immobilier à vendre, consultez l’annonce immobilière correspondante sur le site de lagence immobilière en ligne Directimmo18.fr:maison à vendre à Saint Amand Montrond .

 

Maison à vendre pleine de charme dans le Berry!

 

maison à vendre à saint amand montrond avec l'agence immobilière en ligne Directimmo18.fr

Maison à vendre à 3 min de St Amand Montrond

Une Charmante maison Berrichonne à vendre à deux pas  de Saint Amand Montrond !
Cette maison à vendre est pleine charme, proche du canal du Berry, Elle possède une cuisine, un séjour, un salon, une chambre, une salle d’eau, un wc, une pièce et un grenier aménageable. Non attenant un second logement …

Bénéficiez de tous les avantages du centre ville de Saint Amand Montrond, sous préfecture du Cher(18) située à 45 min de Bourges.

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Maison à vendre 3 chambres avec 3000 m² de terrain!

Maison à vendre proche de St Amand Montrond

Une maison impeccable à vendre proche de la ville de Saint Amand Montrond !
Cette maison à vendre appartenait à un menuisier très soucieux de la qualité. C’est une bonne maison!

Elle est toute proche de Saint Amand Montrond et  du Châtelet en berry .

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Quand cela va-t-il s’arrêter ? Une interrogation qui taraude les Français devant la flambée des prix dans la capitale, de 146 % depuis 2000, et de 17,5 % pour la seule année 2010.

A l’échelon national, la hausse moyenne, en 2010, est de 9,5 % et, en Ile-de-France, de 12,1 %. En dix ans, les prix ont plus que doublé (+109 %), tandis que les revenus, eux, ne progressaient que de 45 %.

« Il est urgent de stabiliser le prix des logements, comme c’est le cas en Allemagne depuis longtemps, et de revenir à une corrélation avec les revenus », demande Christian Lefebvre, président de la chambre des notaires de Paris, dans une tribune publiée dans Les Echos, une revendication plutôt rare de la part d’un professionnel de l’immobilier.

Les associations de locataires, comme Consommation, Logement, Cadre de vie (CLCV) ou la Fondation Abbé-Pierre réclament, plus précisément, un encadrement ou un plafonnement des loyers.

Une politique de maîtrise des prix serait d’ailleurs très populaire, car l’accès de plus en plus difficile au logement inquiète les Français, comme le montre le sondage réalisé par TNS Sofres pour Nexity, publié le 22 février (réalisé les 3 et 4 janvier, auprès de 1 000 personnes représentatives de la population).

Les Français s’y montrent de plus en plus pessimistes, puisque seules 16 % des personnes interrogées estiment que la situation du logement va s’améliorer, la plus faible proportion depuis six ans.

ACCESSION A LA PROPRIÉTÉ CONTRARIÉE

En dépit des exhortations présidentielles, l’accession à la propriété progresse peu en France, précisément contrariée par la hausse des prix. Elle recule même dans les classes populaires, puisque le taux de propriétaires parmi les 30 % des ménages les plus pauvres a dégringolé, de 46 % en 1981 à 33 % en 2007, tandis que parmi le tiers des ménages les plus riches, il progressait, dans le même temps, de 51 % à 70 %.

Selon l’observatoire CréditLogement, acheter sa résidence principale coûte en moyenne 4,6 années de revenus en 2010, contre 3,2 seulement fin 2000. La cherté des logements angoisse les jeunes, qui désespèrent de devenir propriétaires, et pénalise l’attractivité économique d’un pays, d’une ville.

Le fait, par exemple, de pouvoir se loger facilement et à prix raisonnable en Allemagne est l’un des éléments de la compétitivité économique de ce pays.

En France, certaines villes trop chères, sur la Côte d’Azur ou près de la Suisse, peinent à attirer salariés et fonctionnaires, bien utiles pour faire fonctionner la cité. Marc Daunis, sénateur et maire (PS) de Valbonne (Alpes-Maritimes), remarque que « nombre de fonctionnaires refusent de venir travailler chez nous à cause de la cherté des logements ».

Les classes moyennes sont donc chassées des centres-villes et vont se réfugier en périphérie, où elles propagent la hausse des prix et contribuent à l’étalement urbain. Le phénomène est clairement visible en Ile-de-France, avec une contagion de l’inflation immobilière du centre, Paris, vers sa grande banlieue.

Jamais, cependant, les Français n’ont tant acheté, puisque le nombre de ventes, en 2010, devrait dépasser 760 000, pas loin du record de 2007 (820 000). Ce paradoxe repose sur trois éléments.

Parmi les acheteurs, la part de ceux qui sont déjà propriétaires et revendent pour acheter ne cesse d’augmenter. Ces « secundo-accédants », totalement ou partiellement immunisés contre l’inflation immobilière, représentent deux acheteurs sur trois dans le marché de l’ancien.

VANNES DU CRÉDIT

Ce n’est pas un hasard si les pays qui ont connu une très forte poussée des prix des logements sont aussi ceux où la proportion de propriétaires est la plus forte, comme au Royaume-Uni (68,5 %), en Norvège (75,8 %), en Irlande (77,7 %), en Islande (82,5 %), en Espagne (83,3 %) et en Hongrie (86,5 %).

La France occupe une position médiane, avec 57,2 % de propriétaires, tandis que l’Allemagne (44 %) n’a pas subi de telle hausse. Le lien entre instabilité des prix et taux de propriétaires n’est cependant pas mécanique.

Un deuxième facteur, plus puissant encore, est l’ouverture des vannes du crédit avec, en 2010, les taux les plus bas depuis quinze ans, un emprunteur pouvant décrocher un crédit sur 20 ans à 3,5 %.

L’allongement de la durée des emprunts a aussi un fort effet solvabilisateur : selon Créditlogement, les emprunteurs des années 2000 s’endettaient pour 15 ans en moyenne, et plus de 17,5 ans aujourd’hui. Et plus d’un quart des acquéreurs, notamment les jeunes, s’endettent pour plus de 25 ans, alors qu’ils n’étaient que 0,8 % en 2000.

Devenir propriétaire en France n’est donc possible qu’au prix d’un endettement massif des ménages, passé, selon l’Insee, de 53,2 % du revenu disponible en 2000 à 77,3 % fin 2010. C’est moins que nos voisins, notamment anglais, endettés à plus de 140 %, ou espagnols (124,2 %), mais l’augmentation reste spectaculaire.

L’inflation immobilière galopante et son corollaire, de lourdes dettes pesant sur le budget des ménages, n’est pas l’apanage de la France. Un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), paru le 25 janvier, s’interroge sur les méfaits de la hausse de l’immobilier dans la plupart des quarante pays membres, où la déréglementation financière, avec un accès trop facile au crédit, aurait à elle seule majoré le prix des logements dans des proportions allant jusqu’à 30 %.

Lorsque s’y ajoutent des incitations fiscales, comme la déduction des intérêts d’emprunts, ce qui était le cas en France jusqu’à fin 2010 et qui existe encore aux Etats-Unis, le phénomène s’aggrave encore.

En outre, aucun pays ne taxe le revenu fictif d’un propriétaire occupant, dispensé de payer un loyer. Ce qui déséquilibre le marché au détriment de la location. « Ces incitations orientent inconsidérément l’épargne vers le logement plutôt que d’autres placements, et les allégements fiscaux sont, en fait, capitalisés dans le prix des biens, alimentant la hausse », analyse Giuseppe Nicoletti, coordonnateur de l’étude.

LA TRÈS LIBÉRALE OCDE

La pourtant très libérale OCDE recommande donc de ne pas trop favoriser la propriété au détriment de la location privée ou sociale, mais ne fournit pas la recette. Le dogme du « tous propriétaires » chancelle.

Comment, alors, maîtriser la hausse des prix ? La solution pourrait venir de Chine, elle-même confrontée à une intense spéculation immobilière très impopulaire, que le gouvernement tente de juguler depuis deux ans.

Wen Jiabao, le premier ministre, a ainsi annoncé, le 27 février, vouloir maîtriser « les chevaux sauvages de l’immobilier ». Il promet de créer, en cinq ans, 36 millions de logements à prix abordable, dont 10 millions dès 2011.

Pour lutter contre la hausse des prix, alimentée par des prêts à taux très bas et la spéculation, il exige que, pour l’achat d’une résidence secondaire, l’acquéreur finance 60 % du prix du bien sur ses fonds propres, et il entend taxer les logements vides. Shanghaï et Chongqing, les deux plus grandes métropoles, ont déjà créé une taxe de 0,4 % à 1,2 % de la valeur d’un logement laissé vide.

Sur le front du crédit, toutes sortes de dispositions peuvent être envisagées pour refermer le robinet : exiger, comme en Chine, un apport personnel conséquent, limiter la durée des prêts, et augmenter les taux, ce dont la conjoncture se charge depuis décembre 2010, puisque les prêts à l’habitat se sont déjà renchéris de 50 points de base (+0,5 %).

Construire plus et créer des logements sociaux, à condition de les réserver aux plus défavorisés, contribuerait aussi à détendre le marché ; faciliter la vente et l’achat, en réduisant les droits de mutation et tous les freins à la mobilité des ménages, lui donnerait encore un peu plus de fluidité.

Dans leur rapport, les experts de l’OCDE invitent donc les Etats à remettre sérieusement en cause leur soutien sans mesure à l’accession à la propriété.

Bonne lecture,

Véronique Valentin

Depuis le 1er janvier, les petites annonces immobilières doivent signaler la performance énergétique du logement. Un critère désormais incontournable. Les conseils de Magali Bertrand (Adil* du Loiret).

Liliane Gallifet – Paris Match

Paris Match. A quoi sert le diagnostic de performance énergétique (DPE) ?
Magali Bertrand. C’est un outil d’information destiné aux acquéreurs et aux candidats à la location. Il évalue, par un classement de A à G, les caractéristiques du logement, ses équipements thermiques et la consommation annuelle d’énergie. Le DPE, valable dix ans, contient une étiquette comme pour les appareils ménagers. Il donne aussi des indications sur les rejets de CO2 dans l’atmosphère et recommande des travaux qui visent à améliorer la performance.

Mais ils ne sont pas obligatoires ?
Non, mais tout propriétaire a intérêt à valoriser son bien en baissant sa facture énergétique. Ces travaux sont facilités par des incitations financières et fiscales, comme l’éco-prêt à taux zéro, les crédits d’impôt et les aides de l’Anah.

Quelles sont les sanctions, si l’annonce paraît sans classement énergétique ?
Dans la presse écrite, il suffit d’afficher la classe énergétique (de A à G) ; dans une vitrine ou sur Internet, c’est l’intégralité de l’étiquette qui doit apparaître. Si l’obligation n’est pas respectée, il n’y a pas de sanctions spécifiques, mais cette information est un élément de décision pour l’acquéreur comme pour le locataire. Et ceux-ci pourraient plaider que l’absence d’affichage a vicié leur choix. Si le juge estime qu’il y a eu “dol”, ce qui est difficile à prouver, soit la vente peut être annulée, soit le prix ou le loyer réduit.

Et si l’annonce surestime la performance ?
Cela peut être assimilé à une publicité mensongère et faire l’objet d’une plainte. Mais le propriétaire peut lui-même se retourner contre le diagnostiqueur. Aussi, l’un comme l’autre ont-ils tout intérêt à ce que le diagnostic soit le plus exact possible.

On signale des divergences d’un diagnostiqueur à l’autre.
Oui, pourtant ce sont des professionnels qui ont reçu une formation et une certification. Ils ont l’obligation de souscrire une assurance qui couvre leur responsabilité. Dans l’ancien, la marge d’erreur est plus grande que dans le neuf.

Et c’est un diagnostic qui pèse sur l’obtention du PTZ +…
En effet, dans l’ancien, le montant du prêt à taux zéro (PTZ +) est lié à la classe énergétique du logement : de A à D, le prêt peut représenter 20 % du coût total d’acquisition (dans certaines
limites), pour E et F, 15 %. S’il s’agit d’une “passoire” cataloguée G, le PTZ + est limité à 5 % de l’opération. D’où la tentation d’avoir un classement favorable. Si trop de dérives étaient constatées, la législation évoluerait pour les contrer. Un suivi est déjà prévu.

Combien coûte le DPE ?
Il n’y a pas de barème, mais c’est de l’ordre d’une centaine d’euros. D’où l’intérêt de comparer les prix et les prestations. En général, le DPE est inclus dans un “package” qui couvre le dossier technique à fournir pour une vente ou une location, ce qui minore le coût. Il peut ouvrir droit à un crédit d’impôt de 45 %, s’il est réalisé avant des travaux en dehors d’une obligation légale. Les délais à respecter ne sont pas précisés, c’est l’administration fiscale qui apprécie.

Sources: Paris Match

Bonne lecture,

Véronique Valentin

Vous le savez, les règles du prêt à taux zéro ont changé depuis le 1er janvier. Aujourd’hui, le Premier ministre, François Fillon, donne  le coup d’envoi du nouveau prêt à taux zéro. Ce PTZ+ doit faciliter l’accession à la propriété à près de 400 000 Français cette année.
Le PTZ+ le plus avantageux

Depuis le 1er janvier, le PTZ+ s’est substitué à une partie des aides au logement existantes.

À quoi sert le PTZ+ :

À faire passer le taux de propriétaires de 58 % à près de 70 % en France, afin de « faire de la France un pays de propriétaires ».

Ceux concernés par ce nouveau dispositif :

Il est destiné aux primo-accédants : ceux qui achètent leur résidence principale pour la première fois,
mais aussi aux personnes qui ne sont plus propriétaires de leur logement depuis au moins deux ans.
Contrairement à l’ancien prêt à taux zéro, le PTZ+ est accordé sans conditions de ressources.

Selon le ministère du Logement, plus de 380 000 foyers devraient bénéficier du PTZ+, 
contre seulement 200 000 pour l’ancien PTZ.

Le fonctionnement le PTZ+ :

Il est distribué par les banques conventionnées par l’Etat (la majorité des grands établissements),
sans frais de dossier ni intérêt.

Il doit être associé à un prêt classique. 
Le prêt principal peut être contracté auprès d’un autre organisme bancaire que celui qui distribue le PTZ+. 

Le PTZ+ étant considéré comme un apport personnel par la banque, l’établissement bancaire accorde le prêt principal plus facilement.

Le montant du PTZ+ :

Le PTZ+ peut représenter entre 5 % et 40 % du montant de l’opération, dans la limite d’un plafond. 
Le montant du prêt diffère selon
- le statut neuf ou ancien,
- la localisation, 
- la performance énergétique du logement, 
- la composition de la famille et
- les revenus des acquéreurs.

Les types de logements pour lesquels le PTZ+ est le plus intéressant :

Pour en profiter à plein, il faut acheter dans du neuf avec de très bonnes performances énergétiques :

- pour les logements neufs : le montant du PTZ+ atteint son maximum dans un « bâtiment basse consommation » (BBC) récemment contruit
et
- pour les logements énergétiquement performants (classés dans les catégorie énergétiques de A à D) : dans l’ancien, les habitations les moins énergivores permettent en effet à leur futur propriétaire de bénéficier du meilleur prêt.

La composition de la famille prise en compte :

La composition de la famille est déterminante pour le calcul du prêt.
Plus la famille est nombreuse, plus le PTZ+ est avantageux.

Le prêt s’ajuste en fonction des revenus :

Le revenu annuel déclaré par le ménage ou revenu fiscal de référence influe sur la durée de remboursement du PTZ+.
Ainsi, plus un foyer est modeste, et plus la durée du prêt est longue (jusqu’à 30 ans. Pour les plus aisés, la durée de remboursement du prêt peut se limiter à cinq ans).

Les régions concernées :

Le PTZ+ prend en compte les fortes disparités du marché immobilier selon les régions géographiques.
Ainsi, le montant autorisé diffère en fonction des zones. Un ménage résidant en zone tendue, où il y a un manque de logements et où les prix sont les plus élevés,
est avantagé.

Zone A : Paris et l’essentiel de l’Île-de-France, la Côte d’Azur et le Genevois français : les communes françaises frontalières de Genève.
Zone B1 : les agglomérations de plus de 250 000 habitants, la grande couronne autour de Paris, le pourtour de la Côte d’Azur et les agglomérations chères, les îles non reliées au continent.
Zone B2 : les villes de plus de 50 000 habitants, communes chères en zones littorales ou frontalières et le pourtour de l’Île-de-France.
Zone C : le reste du territoire.

Ainsi, dans la zone A où il manque le plus de logements, 
un couple avec deux enfants et un revenu mensuel de 4 500 euros achetant un logement neuf « bâtiment basse consommation » pourra obtenir un prêt maximum de 124 800 euros (contre 27 500 avec l’ancienne formule) 
remboursable sur 20 ans au lieu de 6.

Montant plafond du coût de l’opération, zones géographiques, prêts cumulables avec le PTZ+ : si vous voulez tout savoir sur le prêt à taux zéro renforcé, consultez la brochure de l’Anil, agence nationale d’information sur le logement : « Le PTZ+ : prêt à taux zéro aidé par l’Etat »

Articles associés :
- PTZ + et DPE : crédit immobilier et performances énergétiques
- Benoist Apparu explique sa réforme des aides à l’accession à la propriété

Sources : Anil, Service-public.fr, le site officiel de l’administration française

Hélène Baratte – 17/01/2011
 
Sources: Magimmo. SeLoger.com
 
Bien à vous,
 
Véro
 

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